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Au Nord du Yorkshire, comté du nord-est de l’Angleterre, le North York Moors National Park s’étend sur 1430 km2. Au printemps 2021, des parcelles forestières situées sur la frontière du nord du parc ont fait l’objet d’un projet de reboisement.

02/06/2021 - Hélène de Reforest'Action


Catégorie: 

Angleterre - Royaume-Uni - reboisement - diversification

Au Nord du Yorkshire, comté du nord-est de l’Angleterre, le North York Moors National Park s’étend sur 1430 km2. Au printemps 2021, des parcelles forestières situées sur la frontière du nord du parc ont fait l’objet d’un projet de reboisement.

Le North York Moors National Park est traversé de profondes vallées qui laissent apparaître des espaces variés : landes, pâturages, falaises, chemins côtiers, étendues d’herbes et de fougères, milieux humides etc. Des paysages uniques, qui accueillent une faune et une flore multiple. En effet, des moutons, gallinacés sauvages et quantité d’oiseaux marins peuplent, entre autres, cette contrée spectaculaire où s’étendent forêts de bouleaux et saules, plants d’herbe à coton et bruyères. 

Restaurer et diversifier la forêt 

Le projet de restauration s’est déroulé sur l’une des collines les plus connues du Yorkshire. Sur ces parcelles forestières, le peuplement a, au cours des dernières années, souffert d’un déficit d’entretien, mais également d’un manque de diversité au sein du peuplement.  En 2015, des travaux avaient été entrepris pour renouveler le peuplement et favoriser la croissance d’une forêt indigène à Great Ayton. Des essences diverses avaient été plantées pour fortifier le massif. En 2021, cette démarche a été poursuivie par Reforest’Action, grâce au soutien d’Arval UK et de Colas Rail. 

Des feuillus ont ainsi été introduits afin de créer une forêt résiliente, capable de s’adapter face au changement climatique mais également de faire face à d’éventuelles attaques d’insectes. Cet écosystème forestier, fortifié et diversifié, favorise la présence de la biodiversité en son sein. Sur la durée, il contribuera à freiner le réchauffement climatique, grâce au stockage de carbone par les arbres.  Une démarche d’avenir donc, au service de la préservation du couvert forestier sur cette zone naturelle protégée. 

 

 

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